Le Mardi 22 Septembre à Calais, dans le campement de migrants appelé « La Jungle », dès 7h30 du matin, un démantèlement scandaleux, effectué avec violence par les forces de l’ordre, a été lancé sur ordre brillant de M. Besson, ayant pour but de « protéger les migrants de l’influence des passeurs, et mettre un terme à l’agacement des Calaisiens qui subissent leur présence depuis des mois », selon le ministre (RTL).
L’opération se solde, par l’interpellation de 278 migrants, dont 132mineurs (Préfet).
Les JRG93 condamnent cette décision, qui a été prise sans prévoir de solution, ce qui aboutira à un déplacement du problème et un éparpillement de, désormais, l’ex-population de la « Jungle ».
Les Jeune Radicaux de Gauche de Seine-Saint-Denis s’inquiètent de l’avenir de ces réfugiés, car sans-papiers, qui risquent d’être renvoyés dans leur pays d’origine, essentiellement le Pakistan et l’Afghanistan. Ils critiquent donc l’attitude d’indifférence du Gouvernementquant à leur devenir, remettant en question un humanisme de base, humanisme cher aux JRG93.
Pour finir, les JRG de Seine-Saint-Denis appellent le Gouvernement à ne plus tenter de faire diversion en menant ce type d’opérations, afin de détourner une attention sensée se porter sur le mouvement social qui a eu lieu le même jour.
Cela dit, c’est une occasion de noter que l’incapacité à cerner les problèmes et agir de manière rationnelle face à eux est une caractéristique remarquable de ce même Gouvernement, dans bien des domaines.
Pour la Fédération PRG de Seine-Saint-Denis et ses JRG,
Profondément Républicains et en parfaite harmonie avec la fédération PRG de Seine-Saint-Denis, les Jeunes Radicaux de Gauche 93 (JRG93) ont appris avec effarement la décision d’expérimenter le « busing » sur leur département. Il s’agit d’ un dispositif figurant dans le plan « Banlieue » de Fadéla Amara qui consiste en la scolarisation de quelques enfants issus des quartiers « difficiles » dans des secteurs « plus propices ». Ainsi, 17 élèves (selon le Parisien) d’une cité HLM de Dugny, se voient inscrits dans les établissements du centre-ville. Quelle image de la République, de ses traditions, des combats qui l’ont fait, des principes qui la caractérisent et qui font sa fierté, renvoie d’elle ce type de procédé, au regard du bafoument manifeste qu’il opère vis-à-vis de l’égalité des chances? Ce que les JRG93 condamnent, ce n’est pas l’acceptation des parents de scolariser leurs enfants dans des établissements aux classes moins surchargées. Quoi de plus légitime que de vouloir le « mieux » pour son enfant, mais bien l’inefficacité et le mépris du Gouvernement ainsi que celui d’ André Veyssière, maire de Dugny, qui encouragent ces projets aux effluves quasi-malsaines et qui ne résolvent rien. Défenseurs de l'égalité et de l'équité, les JRG 93 ne considèrent pas que contribuer volontairement à la réussite de quelques-uns seulement soit un acte salutaire lorsqu’on sait qu’il y a la possibilité de mieux atteindre cet objectif. Et ceci de manière durable, en tenant simplement compte des préconisations faites par les véritables acteurs territoriaux, telle que l’augmentation du personnel éducatif et pédagogique (particulièrement dans les quartiers défavorisés), la réattribution des subventions aux associations locales, les projets où l’on fait participer activement ceux à qui ils s’adressent, etc. De plus, quels sont les modes de sélection de ces élèves ? Avant de finir, les JRG 93 apportent leur soutien au refus du Conseil Général de leur département de fournir un bus qui permette d’emmener ces enfants de leurs quartiers aux écoles du centre-ville, écartant du même coup sa participation à un projet scandaleux. Si ce dispositif était, comme le prétend la secrétaire d’Etat en charge de la politique de la ville, vecteur de mixité sociale, pourquoi n’a-t-on pas inversé les rôles. Les JRG 93 protestent contre l’idée de muer les élèves en cobayes, quelle que soit leur provenance. Si l’intention du Gouvernement, à travers le plan « Banlieue », est vraiment de régler les problèmes qui s’y posent à commencer par la question de l’école, il existe des rapports de sociologues, des recherches ainsi que des demandes et des revendications faites par les principaux concernés qui sont à sa disposition. Le busing est définitivement inutile, en plus d’être dangereux. Ce Gouvernement n’a pas perdu de temps pour importer un concept étasunien qui promeut une discrimination positive sans pour autant dire son nom. Les JRG 93 se demandent quand en fera-t-il de même pour encourager l’émergence d'une nouvelle génération qui démontrera que les banlieues constituent des territoires de réussite ?
Pour les Jeunes Radicaux de Gauche de Seine-Saint-Denis,
Nassim Chibani
jeudi 19 mars 2009
Communiqué de la Fédération PRG de Seine-Saint-Denis sur les récents propos du pape "Benoit XVI":
Les propos de Joseph Ratzinger, le chef de l'église Kto, Benoît XVI sur l’utilisation du préservatif et selon lesquels cette utilisation aggraverait le problème du Sida, sont intolérables, inacceptables, inadmissibles, insupportables et honteux, ils témoignent d’une méconnaissance totale des impératifs de santé publique. Nouvelle preuve de son conservatisme assurè. Ce sont des paroles gravissimes, alors même que le Chef de l'église catholique se rend sur le continent africain où la pandémie est très forte. Des centaines de milliers de femmes et d’hommes risquent aujourd'hui d’être contaminés à cause de ces propos irresponsables et criminels. Le monde est plein de gens haineux qui ont du mal à se faire à l'idée qu'ils puissent exister des gens différents. Le papa accumule les dérapages, après la réintégration d'un évêque négationniste Mgr Williamson, et l'excommunication d'une jeune femme pour avortement, qui sont là des dérapages intra-muros...!!! Les radicaux de gauche, Jean-Jacques Brient expriment leur consternation et indignation devant de telles déclarations... "C'est une contre-vérité et c'est inacceptable". "Faut-il rappeler au pape que le seul vaccin disponible aujourd'hui reste le préservatif..." J'accuse Joseph Ratzinger, le chef de l'église Kto, Benoît XVI de non-assistance à personne en danger, et de propos illicites, et diffamatoir... Jean-Jacques Brient / PRG 93
En tant que jeune élue du PRG à Bondy, je me devais de rédiger mon premier article sur ce qui se passe dans ma ville. Et quoi de mieux que de parler de la situation qui me préoccupe particulièrement à l’échelle locale : la Jeunesse !
Ca bouge à Bondy en ce moment et la dynamique positive insufflée depuis quelques années se confirme concrètement. La ville de Bondy se préoccupe énormément de ses jeunes (en même temps c’est qu’on représente l’avenir !!!). C’est d’ailleurs pour témoigner de cette préoccupation grandissante que l’on a crée, ce qui constitue aujourd’hui ma délégation : la vie étudiante.
Le message principal que l’on veut transmettre à Bondy c’est que la situation sociale ne devrait pas déterminer les ambitions de chacun. A l’image de ce que défend le PRG, nous nous opposons à toute forme de déterminisme et mettons en œuvre divers moyens pour lutter contre. Il y a dix ans, c’était quasi inimaginable d’entendre un jeune de JR (lycée Jean Renoir comme on l’appelle entre jeun’s) projeter de faire une classe préparatoire après le bac ! Maintenant, et tant mieux, les prétentions universitaires sont plus ambitieuses. C’est fini le BTS action-co pour tous ! Même si cette formation est tout à fait honorable.
J’ai toujours pensé qu’il fallait revoir le système méritocratique français qui est, en réalité, farouchement élitiste. Le concept du concours est certes honnête, mais il ne faut pas avoir lu Bourdieu pour se rendre compte que ceux qui disposent du capital culturel, social et financier adéquat ont plus de chance de le réussir. Bref, à Bondy, ce n’est plus que les enfants de profs qui ont de l’ambition !!! Les JRG sauront développer,ou du moins feront leur maximum pour pouvoir mener à bien des projets dont le but exclusif sera de stimuler l’ambition scolaire, l’investissement local et l’inhibition de tout manque de confiance que l’on peut ressentir parce que l’on viendrait de « Zone Sensible »
On peut facilement soutenir -et j’en veux pour preuve mon expérience personnelle-que l’établissement d’une convention d’éducation prioritaire avec SciencesPo a joué un rôle conséquent dans ce regain d’ambition. Loin de constituer une fin en soi, cette convention a boosté la ville à davantage chercher de partenariats tous aussi ambitieux (université Pierre et Marie Curie, lycée d’expérimentation…). Ce sujet est d’autant plus d’actualité d’autant plus que, récemment, nous avons rencontré à JR M. Yazid Sabeg, haut commissaire à l’égalité des chances qui s’est montré bluffé par la motivation qui règne maintenant chez les jeun’s du 9-3. Les JRG93 en appellent M. Sabeg à prendre acte de l’envie de bien faire des jeunes de Bondy pour proposer des solutions autres que la discrimination positive, qui n’arrange rien, pour augmenter la réussite de ceux issus de villes de banlieue « difficile ».
En tant que déléguée à la vie étudiante, mon rôle est de réfléchir à comment venir concrètement en aide aux étudiants pour qu’ils ne perdent pas leurs ambitions par des manques d’information, d’orientation ou du fait d’autres préoccupations. C’est vrai qu’il y a masse à faire en la matière mais bon la motivation est là et le restera je l’espère ! D’ailleurs, je suis ouverte à toute remarque qui me permettraient de mener à bien ce projet. Les JRG93 sont à l’écoute et plus que jamais disposés à discuter et proposer des solutions aux problèmes autant récents que récurrents !
Les Jeunes Radicaux De Gauche lancent le Lundi 2 Mars 2009 l'ouverture de leur blog. A l'heure de l'internet et de sa présence dans tous les domaines, notre structure se devait d'avoir un espace d'expression sur le web.
Trois réponses brèves à trois questions larges:- Qu'est ce que les JRG?- Qu'est ce que le PRG?- Que se passe-t-il pour eux en Seine-Saint-Denis?
Les JRG sont les Jeunes Radicaux de Gauche, structure à part du PRG ( Parti Radical de Gauche) regroupant les militants de trente ans et moins. Leurs actions se portent naturellement sur les questions de jeunesse mais n'hésitent pas non plus à être menées lorsqu'il s'agit de montrer clairement leurs positions sur un débat d'actualité qui se tient à l'échelle nationale, les tabous sont exclus, la reflexion y est pragmatique.Nous avons évoqué le PRG. Il s'agit, comme dit plus haut, du Parti Radical de Gauche. Parti politique Français, issu de la scission du PR (Parti Radical) en 1973 (avec pour nom initial "MRG" (Mouvement Radical de Gauche), entrant ainsi dans l'union de la gauche alors d'actualité). Le PRG se situe au centre gauche de l'échiquier politique, cependant, il est plus logique au vu des positions adoptées d'insister sur le terme "gauche" que "centre". Il s'agit d'un parti humaniste, prônant les libertés individuelles, la solidarité, la laïcité, une Europe unie mais avant tout sociale, des services publics qui répondent aux besoins de tous ceux qui vivent sur le territoire Français...Le PRG est progressiste, les JRG le sont logiquement aussi."Nous n'avons pas d'ennemis politiques, seulement des adversaires que nous affrontons dans le débat démocratique" ( Olivier Maillebueau, Président des JRG). Cette phrase traduit une autre idée forte qui démarque notre structure des autres: nous avons une philosophie de fonctionnement là où les autres ont une idéologie. Nous sommes progressistes, à l'écoute, l'ouverture d'esprit et la tolérance constituent pour nous les meilleures garanties contre le dogmatisme idéologique.Lé fédération PRG de Seine-Saint-Denis a connu la plus grande progression régionale en termes d'élus lors des dernières municipales. Les JRG93 sont enthousiastes à l'idée d'agir et de s'exprimer au sein de cette fédération.Les JRG93 n'entendent pas amener le radicalisme de gauche sur le département, ils entendent seulement faire en sorte de prouver qu'en chacun se cache un aspect qui s'integre à l'ossature de nos idées, parce qu'avant d'être des conceptions politiques, les messages du Radicalisme de Gauche sont avant tout des principes universels, intrinsèques à l'épanouissement de l'Humain vivant en socièté.
La question de la jeunesse du 9-3
Entrons dans le vif du sujet. La politique et bon nombre de jeunes de Seine-Saint-Denis ne font malheureusement toujours pas bon ménage, en particulier dans les quartiers populaires.En effet, nous pouvons entendre "les politiques ne servent à rien", "ne tiennent pas les promesses", "se servent de nous mais juste pour eux"...des phrases que malheureusement certains élus, mêmes aux plus hauts postes, confirment par des comportements indignes ( des élus qui ne siègent quasiment jamais aux conseils municipaux par exemple). De plus, la politique menée par le gouvernement actuel en sa direction s'avère être extrêmement nocive ( suppression des subventions pour les associations de jeunesse, proffesseurs peu expérimentés dans les écoles où elle se rend...). Il n'y a pas que des éléments négatifs qui se rapportent à notre jeunesse départementale, cependant, ceux relevés sont capitaux.Les JRG93 ne se présentent pas comme étant une structure visant à accroître le nombre de ses adhérents, elle se veut être une force de propostion et d'action concrète (marre des discours politiques inféconds ou creux) dont l'objectif serait de palier autant que faire se peut aux constats alarmants qui peuvent être faits sur le thème de la jeunesse, particulièrement départementale. Les JRG93 estiment que l'investissement en politique des jeunes constitue le premier rempart contre l'enlisement dans l'inégalité des chances qu'ils rencontrent, tant à l'echelle departementale que nationale. Le premier message que nous passons est donc celui de l'expression dans les urnes, de la création d'association et de toute forme de contre pouvoir, même si les temps sont durs, de participation à des débats et de faire de la poltique pour pouvoir avoir confiance en elle. Radicalement, Les JRG93